Nad čím filozofové m*sturbují (Ce qui fait fantasmer les philosophes)
Choisir un cadre
Description
Quand Dieu mourra un jour, le dernier souper en vaudra la peine. Mais qui snifferait de la cocaïne si cela ne dérangeait personne ? Il n’est plus nécessaire de cultiver la souffrance. « Ce vin est trop amer à mon goût », s’exclame-t-on depuis la table (le verre reste intact) Et le serpent du Paradis déclarera enfin : « Au final, c’est moi qui avais raison ! »